AGENDA

04 oct 18

ATELIER, mode demploi

Tours et alentours

 

Les ateliers d’artistes s’ouvrent au public
du 4 au 7 octobre 2018 de 14 heures à 18 heures

(sauf pour les ateliers dont les jours et les heures sont indiqués)

Vernissage à l’Annexe à Saint Avertin le jeudi 4 octobre à partir de 18 heures 30

 

programme et plan

14 déc 18

PETITS FORMATS A L’ECOLE

PETITS FORMATS A L’ECOLE

 

Morgane ARCENT, Agnès AUBRY, BABOUCHKA, Ludie BACOU, Lorie BALLAGE, Hannah BARANTIN, Annie BARRAT, Anne BARRAULT, Caroline BARTAL, Denis BERGER, François BERTHON, Margot BLANCHARD, Marion BLOSSIER, Marine BORD, Frédérique BODIOU, Matthieu BOLLOT, Alysse BRISSET, Raphaël BUGEAUD, Cécile CABOT-GRANZOTTO, Charlie CANIVENQ, Demir CASSIM, Sabine CASTILLO, Bastien COURDAVAULT, Cyrille COURTE, Thaïs COUVRAT, Eve CHAMPION, Rika DAUWE, Benoît DÉCHELLE, Vincent DESBROSSES, Marianne DESHAYES, Blanche DESCOLONGES, Camille DOUVILLE, Charlotte DUCHAN, EMAAA, Arsène ESTHER, Annie FABRE-ACKERMANN, Héléna FIN, Antonin FOURNET, Marion FRANZINI, Francine GENTILETTI, Clara GALLET, Justine GHINTER, Pauline GRAIDORGE, Fabien GOTTERI-STURM, Tess GRZES, Anne GRUER, Jacques GUITTIER, Mélissande HERDIER, Fanny HERMELINE, Thomas HÉRON, Alice HOHER-OUDOT, Adrien INGREMEAU, Aude JACQUET, Octave JUIN, Kévin KABENGELE, Rachel KELLY, Tatiana KOULIKOVA, Emilie LAGARDE, Vanina LANGE, Jacques LANNEGRAND, Gwénaël LEBEE, Gérard LEBÈGUE, Charlotte LECLAIRE, Émilie LE CRAS, Dong-Yeon LEE, Axel LELAIT, Stephanie LETESSIER, Marie LIBEROS, Léa MARTIN-HABIF, Gaëtan MAUREAUX, Amandine MAZÉ, Junghui MIN, Michèle MINIÈRE, Yullie M.K., Louison MOUSSEUX, nico nu, NIKITA, Charlotte OUDOT, Laudine OHEIX, François PAGÉ, Georges PAUMIER, Gwenaelle PERRIN-CONFORT, Eléonore POIRIER, Guillaume POYANT, Benoît PRADIER, Manon QUÉTARD, Zhi-Peng QIAN, Sheelinda RABATÉ, Jean-Pierre RENAUD, Alexandra RISS, Céline ROBBE, Françoise ROULLIER, Manuel ROYO, Christilla ROZE, Chloé RUMILLY, Sébastien RUSSO, Arthur SAGUEZ, Indira SAMEDI, Mihye SIM, Dominique SPIESSERT, Roland TASSET, Pierre TEXIER, Marie-Luce THOMAS, Alison VIGNAULT, Paola VOBAURE, Anne-Lise VOISIN, Reney WATT, Jou-Ting WU, Cloomy X, Ma ZHONG YI, Victoria ZARSKI, ZAZÜ.

 

École supérieure des beaux arts de Tours – TALM
40, rue du docteur Chaumier

 

vernissage vendredi 14 décembre de 19h/21h
samedi 15 et dimanche 16 décembre de 15h/19h

 

Plan d’accès

28 mar 19

Les résidences à l’Octroi

Elsa Leroy

 

photo génériquesite

 

« Les choses ont une vie bien à elles, il suffit de réveiller leur âme, toute la question est là … » disait Gabriel Garcia Marquez. Mais si les choses ont une âme c’ est qu’on veut bien leur prêter la nôtre. De ce que l’ artiste propose, le public, qu’ il soit lecteur, regardeur ou auditeur, complète avec sa propre subjectivité, ses souvenirs, ses idées. C’ est cette collaboration qui fonde l’imaginaire : investir la forme. Face à la multiplication d’ images que propose internet dans notre ère culturelle, je m’interroge sur cette production d’une imagerie qui dédouble le monde sans pour autant produire du sens, un imaginaire, un terreau fertile et créatif. De ce constat mon travail s’ est ancré dans une réflexion interrogeant la perception du monde. Appartenant au champ élargi de la peinture, ma pratique trouve ses racines dans la déconstruction du tableau et de l’idée de peinture. J’ai d’abord étiré ces notions pour y joindre une porosité avec le contexte lumière – espace – environnement et bien sûr le corps. Ouvrant alors un espace pictural emprunt d’ une forte matérialité. Composés d’ objets et de matériaux mes « espaces » instaurent un rapport optique / haptique fort.

L’ expansion du champ pictural s’ accompagne alors d’ une hybridation des médiums, je rassemble à présent peintures, sculptures, assemblages, photographies et vidéos. La mise en espace me permettant d’ explorer la relativité du point de vue et d’ inviter le spectateur à l’ exploration, à créer ses propres associations. Utilisant des matériaux pauvres, la question de la territorialisation de la peinture est une des clefs de ma réflexion. En effet les couleurs sont le plus souvent liées aux objets eux-même et la composition relative à une mise en espace. Le caractère trivial des matériaux opère un pont entre le « faire tableau » et les perceptions que l’on retrouve dans le quotidien. L’ articulation du visible devient alors un héritage du pictural à travers la matière et sa spatialisation – Ce que je vois n’ est plus au devant de moi mais, dans la complexité du corps et de la forme : tout autour. Ceci me demande donc, pour me faire une idée, de multiplier les points de vues, de me mettre en mouvement. – Imprégnée de la phénoménologie ma production s’inscrit dans une forte matérialité, elle se développe dans l’ idée qu’ il n’y a pas de pensée sans corps. Ainsi les formes donnent à voir le geste et le processus de création, la connaissance se fait dans un rapport physique d’appropriation, de manipulation. Le corps de l’ artiste n’ est pas performatif mais habite les choses et les espaces. Tantôt stratégie visuelle, tantôt matière, tantôt recouvrement, la peinture, par ellipse participe d’une pratique qui questionne la manière dont on voit le monde et comment les informations s’articulent. Par étirement concentrique de la pratique picturale j’ interroge les rapports du visible et de l’ incarnation

 

restitution de résidence le jeudi 28 juin 2019 à 18h30
La résidence se déroule du 15 avril au 29 juin 2019.
Elle sera ouverte au public le 28 juin de 15h à 19h.

 

Octroi Sud-est – 1, place Choiseul 37100 Tours

 

Site Web

17 mai 19

Pavoisement du Pont Wilson

Maquette du pont site
«FIGURES DE PASSAGE»

Mélissande Herdier

 

Mélissande Herdier, artiste et graphiste, illustre La Comédie humaine en détournant les figures essentielles décrites par Honoré de Balzac pour en faire les indices d’un parcours narratif.
A la manière de l’œuvre feuilletonesque de l’écrivain, les drapeaux sont réalisés comme autant de fragments d’un récit foisonnant semés tout le long du pont Wilson. Tout en reprenant les codes de l’affiche, la graphiste s’amuse à décontextualiser les personnages littéraires du XIXe siècle pour en faire des héros de la culture populaire contemporaine. Le dessin au graphite, d’abord réalisé dans le cadre intime du carnet de croquis, est transféré à l’état brut sur le support monumental des drapeaux.
Parmi l’infinie variété de la nature humaine dépeinte au fil des romans de Balzac, Mélissande Herdier choisit de dégager les principaux modèles sociaux ainsi que certains personnages récurrents. L’utilisation délibérée de couleurs vives et très contrastées renforce le caractère archétypal des figures choisies. Des morceaux de paysages côtoient ces silhouettes pour évoquer les nombreux décors créés pour eux par l’auteur. Celui-ci considérait en effet que l’existence d’un individu est conditionnée par le milieu social et géographique dans lequel il s’inscrit.
Cette mosaïque est pour le passant le support d’une narration visuelle, un tableau qu’il peut reconstituer par associations d’idées et à l’aide des réminiscences de ses lectures.

L’inauguration a lieu le jeudi 17 mai à 11 heures 30, place Anatole France.

18 mai 19

Nuit Européenne des Musées

Ouverture dans le cadre de la nuit européenne des Musées,
le 18 mai de 19h à minuit

 

double exposition aux Octrois, place Choiseul, Tours,
en partenariat avec Eternal Gallery

 

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