AGENDA

19 avr 16

ETNA, C’EST PARTI !

Le lancement de la seconde phase ETNA (Espace Temporaire Numérique et Artistique) s’est déroulé ce mardi 19 avril 2016, à l’École des Beaux-Arts de Tours.

À cette occasion, les six lauréats sélectionnés en 2015 par les partenaires Mode d’Emploi, Palo Altours et VINCI Autoroutes se sont présentés au public.

Catégorie artistique :

• Nicolas Chasser Skilbeck, vidéaste de la lumière presque impressionniste.

• Mah Zong Yi, un artiste aigre doux.

• Guillaume Le Baube, dans l’œil du photographe.

• Florent Lamouroux, le plastique c’est fantastique.

Catégorie numérique :

• L’entreprise Millenium avec Anthony Martin, Dimitri Le Roch, Justin Mariette, François Bodin, Stephen Caranton, Alexandre Salvi.

• Le collectif OBO avec Marie Cottu, Julien Boulanger et Mathurin Body.

Ils ont dévoilé leurs pistes de réflexion pour accompagner l’évolution des travaux de la 3e voie et proposer aux habitants, automobilistes et acteurs du chantier, un regard neuf sur les travaux grâce à leurs créations.

 

Faire d’une portion de l’autoroute A10 en chantier, un terrain de jeux artistique éphémère et créer du lien sur un territoire
C’est ce qui motive et réunit déjà l’association d’artistes de la Région Centre, MODE d’EMPLOI, PALO ALTOURS, et VINCI Autoroutes, autour d’un appel à projet d’artistes très innovant, lancé par MODE D’EMPLOI en Janvier 2015,et matérialisé prochainement par un premier atelier de travail participatif, qui se déploiera le 27 Mars 2015 prochain à l’école des beaux-arts de Tours.
Cet atelier sera le premier coup de pinceaux du dess(e)in artistique porté par cet appel à projets applicatifs, par, pour et avec le territoire, et dédié à une vision moderne d’une autoroute utile au développement local..
En effet, la finalité de ce concours, fait partie intégrante de cette vision, et d’un partenariat plus large, la Convention ETNA, initiée en 2014, par VINCI Autoroutes, et les associations MODE D’EMPLOI et PALO ALTOUR. L’objectif étant de favoriser la création d’ un espace temporaire numérique et artitique sur une portion de 7km de l’autoroute A10, liée à un chantier de 3 ans ; Un partenariat devant permettre d’encourager la création hors lieux dédiés, tout en révélant le caractère utile et le potentiel de développement créatif et économique d’une portion d’autoroute très urbaine.

 

“Stefan Shankland précise dès le départ du chantier que le projet TRANS 305 s’inscrit dans un temps long, non plus regrettable mais fructueux car il « propose de valoriser le processus de transformation de ce territoire, d’en faire un espace de recherche, de création, de rencontre. À travers des ateliers et des projets artistiques intégrés au chantier, nous cherchons à créer les conditions favorables à l’émergence d’une nouvelle culture de la ville en mutation. Un projet auquel participent des individus et des groupes d’horizons multiples qui se croisent sur ce chantier : artistes, usagers et riverains de la ZAC, scolaires, étudiants, employés de la ville, élus, acteurs du projet urbain… ». Le projet artistique, la présence de l’artiste non seulement sur le chantier mais dans les instances de conception du projet, de même qu’à chaque étape de son avancement font de lui un élément majeur de la mise en synergie des acteurs. Ce n’est plus le projet artistique seulement, encore moins la réalisation d’une œuvre pérenne (dont il est dit à plusieurs reprises dans les entretiens que nous avons menés qu’elle importe moins que le processus engagé) qui comptent, c’est la mise en relation des acteurs, des individus concernés par la transformation urbaine. Et si le processus de la démarche HQAC était avant tout d’ordre communicationnel ? L’objectif avancé par Stefan Shankland est celui de « faire se rencontrer », de « faire se parler », de « faire se comprendre » les acteurs.”
Extrait d’un texte de Nicole Denoit, « Vivre autrement le chantier urbain », Communication et organisation
Nicole Denoit est Maître de Conférences en Sciences de l’Information et de la Communication à l’université François Rabelais de Tours, membre du MICA de l’université Bordeaux 3, membre du groupe de recherche « Histoire des Représentations » de l’université François Rabelais. Ses recherches portent sur la communication institutionnelle des organisations, sur le mécénat des entreprises comme outil de communication, sur la place des artistes dans la cité et sur la médiation culturelle.

 

15 juin 16

Pavoisement du Pont Wilson


«PIXEL PERFECT»

ElefantCat est l’association de deux artistes : Jean Roukas et Charles Hilbey.

 

Le partage est paradoxalement une affaire de division. Un gâteau est partagé en le divisant : on en mange ensuite les «parts» ensemble, réunis autour d’un évènement particulier. Quand Martin partage son manteau avec un déshérité frigorifié, il le divise en le tranchant. La même entité ainsi que ses propriétés deviennent multiples et plusieurs personnes peuvent alors en profiter.
Pour le pavoisement du pont Wilson nous nous sommes attachés à ce sens du mot partage. Tout dans ce projet semblait définir la symbolique Martinienne : une œuvre réalisée à deux, divisée en plusieurs drapeaux et partagée avec les tourangeaux sur un symbole de liaison par excellence : le Pont. Transcender le thème du partage à quatre mains, quatre yeux, deux cerveaux, deux sensibilités et par une galerie à ciel ouvert.
Ces 32 drapeaux en 7 couleurs se composent de 77 pixels forment une série de compositions abstraites ou d’images figuratives. Les pixels, à l’instar des vitraux, n’existent que par la lumière qui les traverse. Les pavois, translucides et mouvants, leur donnent vie et, traversant la Loire d’une rive à l’autre, représentent les infinités de sensations, de sentiments et d’expériences claires ou absconses entre deux entités initialement séparées.

L’inauguration a lieu le jeudi 16 juin à 11 heures, place Anatole France.

 

Site Web

 

site wazashirt

 

Surprise

17 sep 16

JOURNÉES DU PATRIMOINE

samedi 17 & dimanche 18 septembre 2016 • 15h > 19h
dans le cadre des Journées européennes du patrimoine

FLORENT LAMOUROUX

Lifetime sculpture

Un robot ne peut porter atteinte à un être humain ni, restant passif, laisser cet être humain exposé au danger
Un robot doit obéir aux ordres donnés par les êtres humains, sauf si de tels ordres sont en contradiction avec la première loi.
Un robot doit protéger son existence dans la mesure ou cette protection n’est pas en contradiction avec la première ou la deuxième loi.
(Les trois lois de la robotique d’après Isaac Asimov)

Lifetime sculpture est installation composée d’une sculpture mécanique interactive et d’un panneau lumineux
Elle met en scène une sphère noire composée de tiges d’acier et prise entre deux socles surmontés d’une plaque de métal.
Fixé au mur, un « tableau » noir accueille une composition de 509 LEDS de 4 couleurs différentes représentent une année fractionnée en jour (365 LEDS rouge), heure (24 LEDS bleue), minute (60 LEDS Jaune) et seconde (60 LEDS blanche).
Il s’agit d’une horloge dont la fonction est de décompter le temps de vie de la machine, programmée sur une année.
Lors de ce décompte, la plaque d’acier supérieur, entrainée par un mécanisme, écrase la sphère quotidiennement et de façon imperceptible (moins de 0.5mm/jour).
Un circuit imprimé, situé au cœur de cette sphère, alimente la machine.
Mais la pression des plaques sur la sphère, tout en la déformant comme une sculpture évolutive, finira néanmoins inéluctablement par broyer le circuit, détruisant ainsi la machine.

Lifetime sculpture est donc la métaphore de notre être qui se modèle tout au long de notre vie, comme par une pression du temps et de la gravité, entre le moment de notre naissance et celui notre mort.
A mi chemin entre une réflexion sur notre condition humaine et sur l’obsolescence programmée des machines, Lifetime sculpture laisse néanmoins la possibilité de suspendre le temps et d’interrompre momentanément cet écrasement inéluctable.
En effet, le public peut redonner du temps de vie à la machine et ralentir ainsi le processus en offrant son propre temps de vie.
Des capteurs situés sur les côtés du socle permettent donc de stopper le décompte en temps réel dès lors qu’on l’on y pose ses deux mains. Pendant cette période d’interaction homme/ machine, le tableau lumineux se fige également. Ici encore on peut y voir un retournement de situation : L’Homme qui se fait habituellement aider de machines pour prolonger son temps de vie, se voit à son tour sauveur temporaire et provisoire d’une machine dont la fin de vie est malgré tout programmée.

Cette œuvre a été réalisée en partenariat avec l’iut GEII* et avec le soutien financier de l’Université François Rabelais de Tours.

 

* Génie Électrique et Informatique Industrielle

29 sep 16

ATELIER, mode demploi

Tours et alentours

 

Les ateliers d’artistes s’ouvrent au public
du 29 septembre au 2 octobre de 14 heures à 18 heures

(sauf pour les ateliers dont les jours et les heures sont indiqués)

 

LISTE DES ARTISTES PARTICIPANTS
Anne BOUIN, Jean-Michel JOUHANNEAU, Benoît DÉCHELLE, DINHUT, Philippe JOUHANNEAU, Michèle PERBET, Deux Mètres, REMIX, Nikolas CHASSER SKILBECK, Frédérique FLEURANCE, Lena NIKCEVIC, Mags HARNETT, Yullie m.k., Frédérique DE MEESTER, KANDAW, Guy ROMER et Alain WAHL Vanina LANGE, Stéphane GENDRON, Sophie MALFON, Pierre-Yves DELARUE, Linda GRI, Ido REEM, Christelle VALLET, Atelier MALICIA LESTANG, Atelier 9, Merci JEANNETTE, Lyeuxcommuns, Emilie LAGARDE, Sébastien BONNARGENT, Adrien ROZZATTI, Roselyne & Jacques GUITTIER, Jamal LANSARI, JAJA, Boud’1, Pascale DOUILLARD, Patrick BLANCHARDIN, Yveline BOUQUARD, Geneviève BESSE, Patrice DELORY, ATELIER SUPER 8 DE TOURS, Jacques LEMERRE, Claudine DUMAILLE, Eric GEFFROY, Mélanie LUSSEAULT, Zelda BOMBA, Marie-Pierre FONTAINE, Laurent VERMEERSCH, Pierre TEXIER, Evelyne PLUMECOCQ, Simon PLUMECOCQ, Christine ARZEL, Thibaut de VILLÈLE, nico nu, Christine PLISSON, Elizabeth DAVEAU, Eric JONVAL, Lyd VIOLEAU, Francine GENTILLETTI, Elizabeth GUIOT, Michèle MINIÈRE, Lionel TONDA, Annabelle DEROUANNÉ, Jean-Michel DALUZEAU, Edith PATROUILLEAU, Zazü, Jean-Pierre LOIZEAU, Juliette GASSIES, Frédéric DUMAIN, Avélino SANCHEZ, François-Xavier CHANIOUX, François PAGÉ, ElefantCat (Jean ROUKAS et Charles HILBEY), Gabrielle DECAZES, Sanjin COSABIC, Diego MOVILLA, Héléna FIN, Patrice LECOMTE, Jonathan BABLON, Linda GRI, Marie ROYO, Julien CAIL et Christophe LALANNE, Christine RAMAT, Stéphanie LETESSIER, Hélène DUCLOS, Chrystèle SAINT-AMAUX, Olivia ROLDE, Nental dit Pasqual.

 

dépliant 2016

17 déc 16

Les résidences à l’Octroi

Alexandra Riss

 

Par des médiums distincts (installation, photographie, sculpture, performance) je mets en place un langage artistique qui puise ses formes dans l’intimité et dans l’enfance. Je sollicite pour cela des objets, des espaces, une circulation des corps, comme moyen d’engager le spectateur au coeur d’un dispositif qui interroge sa perception. J’effectue alors un ensemble de transformation sur des objets appartenant au monde du sport, une activité soumise à de nombreuses règles aussi physiques que mentales, à une soif de compétition ainsi qu’à un désir constant de résultats.
Insistant sur une dimension absurde, emplie d’autodérision, je détourne et réorganise la fonction, le sens des objets. Ainsi inscrits à contre-courant de leur usage originel, ils suscitent de nouveaux contextes d’existences.
Résider dans ce lieu atypique qu’est l’Octroi me permettra de développer un travail autour du domaine de l’onirisme. En effet, l’onirisme correspond à l’ensemble des phénomènes se rattachant au rêve. Pathologiquement il se caractérise par le production, à l’état de veille, d’hallucinations, d’un état mental dans lequel on prend ses rêves pour la réalité, ce qui est le propre du travail de l’artiste dans la réalisation même de ses oeuvres. En cela une grande partie de la mythologie dérive des rêves. Les contes de fées en outre, pourraient provenir d’expériences oniriques racontées et re-racontées. Le conte, comme le rêve, est une forme d’expression, étend le concept de réalité, emploie des symboles, contient des éléments culturels, exprime des désirs, fait preuve-d’humour et utilise le mécanisme de déplacement.
D’un point de vue historique l’Octroi matérialisait l’entrée dans la ville. Une ville et une région marquées par le passage de nombreux rois rattachés à des domaines, des châteaux, dont l’architecture et l’image se sont vues réappropriées par la féérie (comme le châteaux d’Ussé, appelé communément « Le Château de la Belle au Bois Dormant »). J’entrevoie donc un travail de réappropriation du lieu qu’est l’Octroi par les symboles qui s’en dégagent : le cheminée dans la pièce principale, l’accès à la cave, les multiples fenêtres (dont certaines à barreaux), l’escalier grinçant…

Cette résidence me permettra de partager, d’ouvrir ma pratique plastique vers de nouveaux territoires d’expérimentation, ainsi que de confronter mon travail au regard d’un large public.
Ouvert au public le jeudi 30 mars 2017 à partir de 18 h.

 

La résidence se déroule du 17 décembre 2016 au 4 avril 2017.

 

Octroi Sud-est – 1, place Choiseul 37100 Tours

17 fév 17

Résidence à l’Annexe

Alain GUILLEMIN, Maire de Saint-Avertin
Françoise GOURIN Adjointe au maire chargée de la culture
Marie-Claude VALENTIN , Directrice artistique de l’association Mode d’Emploi
et l’ensemble du conseil municipal
 
ont le plaisir de vous convier 
 au vernissage de la sortie de résidence
 
« EN TRAIN… »
 ADRIEN PIARD
 
le Vendredi 17 février 2017
à partir de 18h30
à L’Annexe, Centre d’art des Rives
 
Exposition du 18 au 26 février
du vendredi au dimanche de 15h à 18h30
 

Qui sommes-nous ?

Contact

Liens

Partenaires