AGENDA

27 mar 15

ETNA, C’EST PARTI !

Le lancement de la seconde phase ETNA (Espace Temporaire Numérique et Artistique) s’est déroulé ce mardi 19 avril 2016, à l’École des Beaux-Arts de Tours.

À cette occasion, les six lauréats sélectionnés en 2015 par les partenaires Mode d’Emploi, Palo Altours et VINCI Autoroutes se sont présentés au public.

Catégorie artistique :

• Nicolas Chasser Skilbeck, vidéaste de la lumière presque impressionniste.

• Mah Zong Yi, un artiste aigre doux.

• Guillaume Le Baube, dans l’œil du photographe.

• Florent Lamouroux, le plastique c’est fantastique.

Catégorie numérique :

• L’entreprise Millenium avec Anthony Martin, Dimitri Le Roch, Justin Mariette, François Bodin, Stephen Caranton, Alexandre Salvi.

• Le collectif OBO avec Marie Cottu, Julien Boulanger et Mathurin Body.

Ils ont dévoilé leurs pistes de réflexion pour accompagner l’évolution des travaux de la 3e voie et proposer aux habitants, automobilistes et acteurs du chantier, un regard neuf sur les travaux grâce à leurs créations.

 

Faire d’une portion de l’autoroute A10 en chantier, un terrain de jeux artistique éphémère et créer du lien sur un territoire
C’est ce qui motive et réunit déjà l’association d’artistes de la Région Centre, MODE d’EMPLOI, PALO ALTOURS, et VINCI Autoroutes, autour d’un appel à projet d’artistes très innovant, lancé par MODE D’EMPLOI en Janvier 2015,et matérialisé prochainement par un premier atelier de travail participatif, qui se déploiera le 27 Mars 2015 prochain à l’école des beaux-arts de Tours.
Cet atelier sera le premier coup de pinceaux du dess(e)in artistique porté par cet appel à projets applicatifs, par, pour et avec le territoire, et dédié à une vision moderne d’une autoroute utile au développement local..
En effet, la finalité de ce concours, fait partie intégrante de cette vision, et d’un partenariat plus large, la Convention ETNA, initiée en 2014, par VINCI Autoroutes, et les associations MODE D’EMPLOI et PALO ALTOUR. L’objectif étant de favoriser la création d’ un espace temporaire numérique et artitique sur une portion de 7km de l’autoroute A10, liée à un chantier de 3 ans ; Un partenariat devant permettre d’encourager la création hors lieux dédiés, tout en révélant le caractère utile et le potentiel de développement créatif et économique d’une portion d’autoroute très urbaine.

 

“Stefan Shankland précise dès le départ du chantier que le projet TRANS 305 s’inscrit dans un temps long, non plus regrettable mais fructueux car il « propose de valoriser le processus de transformation de ce territoire, d’en faire un espace de recherche, de création, de rencontre. À travers des ateliers et des projets artistiques intégrés au chantier, nous cherchons à créer les conditions favorables à l’émergence d’une nouvelle culture de la ville en mutation. Un projet auquel participent des individus et des groupes d’horizons multiples qui se croisent sur ce chantier : artistes, usagers et riverains de la ZAC, scolaires, étudiants, employés de la ville, élus, acteurs du projet urbain… ». Le projet artistique, la présence de l’artiste non seulement sur le chantier mais dans les instances de conception du projet, de même qu’à chaque étape de son avancement font de lui un élément majeur de la mise en synergie des acteurs. Ce n’est plus le projet artistique seulement, encore moins la réalisation d’une œuvre pérenne (dont il est dit à plusieurs reprises dans les entretiens que nous avons menés qu’elle importe moins que le processus engagé) qui comptent, c’est la mise en relation des acteurs, des individus concernés par la transformation urbaine. Et si le processus de la démarche HQAC était avant tout d’ordre communicationnel ? L’objectif avancé par Stefan Shankland est celui de « faire se rencontrer », de « faire se parler », de « faire se comprendre » les acteurs.”
Extrait d’un texte de Nicole Denoit, « Vivre autrement le chantier urbain », Communication et organisation
Nicole Denoit est Maître de Conférences en Sciences de l’Information et de la Communication à l’université François Rabelais de Tours, membre du MICA de l’université Bordeaux 3, membre du groupe de recherche « Histoire des Représentations » de l’université François Rabelais. Ses recherches portent sur la communication institutionnelle des organisations, sur le mécénat des entreprises comme outil de communication, sur la place des artistes dans la cité et sur la médiation culturelle.

 

11 déc 15

PETITS FORMATS A L’ECOLE

PETITS FORMATS A L’ECOLE

Janice AJAYA, Raphaël ANDRES, Sylvie ATTUCCI, Quentin AUBINEAU, Jonathan BABLON, Jean-Frédéric BAETA, Olivier BAILLY, Caroline BARTAL, Agathe BEAUFRERE, François BERTHON,Sabine BLIN, Marion BLOSSIER, Linda BOCQUEL, Frédérique BODIOU, Didier BOUDIN, Yveline BOUQUARD, Charles BUJEAU, François-Xavier CHANIOUX, Slim CHELTOUT, Emmanuelle COSQUERIC, Elise CRESSELY, Gabrielle DECAZES, Marianne DESHAYES, Philippe DESSEIN, Frédérique DE MEESTER, Anaïs DHALLUIN, Marie DUBOIS, Charlotte DUCHAN, Claudine DUMAILLE, Frederic DUMAIN, Lus DUMONT, Vanessa DUTRIEUX, Titouan DUVAL, Clément ERHARDY, Eva ESPERANCA, Fleur FOUQUE, Myriam FIOT-BARON, Laurent GALY, Liza GARNIER, Juliette GASSIES, Florent GAY, Alix GLOPPE, Chloé GOURGUES, Eléonore GRIVEAU, Anne GRUER-BLANVILLAIN, Alice GUIRAUD-MILANDRE, Roselyne & Jacques GUITTIER, Tiphaine HARDY, Eva HOUZARD, Emmanuelle HURAULT, Aude JACQUET, Boris JOUANNO, Christophe LALANNE, Vanina LANGE, Gwenaël LEBEE, Grégoire LE COZ, Jacques LEMERRE, Eric LEVIEUX, Patrick L’HERMITE, Barbara LUTU, MA Zhong Yi, Léa MARTIN, Laura MENASSA, Mi MI, Nina MISSIR, Sophie MOURRAT, Atelier 9, nico nu, NIKITA, Liza NUNEL, Joanna ONG, Justine ORANGE, Charlotte OUDOT, François PAGÉ, Georges PAUMIER, Evelyne PLUMECOCQ, Simon PLUMECOCQ, Alain QUESNEL, Jean RIANT, Alexandra RISS, Olivia ROLDE, J-B ROUXEL, Anthony SIBIN, Dominique SPIESSERT, Pierre TEXIER, Nicolas TERASSON, Marie TETU, Marie-Luce THOMAS, Julie VAYSSIER, Tanguy VICAIRE, Alison VIGNAULT, Théo VILLEMURE-PONSELLE, Charles WESLEY, m.k. YULLIE, Dimitri ZAGORJEWSKY, ZAZÜ.

 

École supérieure des beaux arts de Tours – TALM
40, rue du docteur Chaumier

 

vernissage vendredi 11 de 19h/21h
samedi 12 et dimanche 13 de 14h30/19h

 

Plan d’accès

21 mai 16

FAROS

A l’occasion de la nuit des musées à Tours, l’association ITHAAC présentera le second numéro de Faros, une revue bi-annuelle consacrée à la création contemporaine et aux regards que portent ses acteurs sur les questions de paysage et de territorialité.

Faros est une surface d’expression pour les artistes, architectes, designers, curateurs, auteurs et autres théoriciens qui questionnent l’espace et ses représentations. Portraits d’artistes, entretiens, essais, articles de fond, fictions et cartes blanches constituent la base de chacun des numéros, générant également leurs partis pris graphiques et iconographiques. Chaque parution est l’occasion de confronter des points de vue et des pratiques diverses autour d’un territoire spécifique.

Pour ce second numéro, Faros se confronte à la thématique des « Frontières » : Dans le contexte contemporain de monde globalisé les idées d’ouverture et de flux commerciaux et humains prédominent ; au point d’en perdre parfois la notion même de frontière. Cependant traverser une frontière reste, à bien des égards et bien des points de vue, un véritable enjeu. Comment alors les artistes et les créateurs contemporains perçoivent-ils ces frontières et de quelle manière nourrissent-elles leur production ? La constitution de ces espaces, leurs histoires, leurs formes, leurs destructions et leurs mouvements, les conflits ou les échanges qu’elles produisent sont autant de récits que de sujet de productions plastiques et de thématiques traités dans ce numéro.

 

Le lancement de ce second numéro aura lieu le 21 mai à partir de 20h00, à l’octroi Sud-Ouest, place Choiseul à Tours, sur une invitation de l’association Mode d’Emploi.

 

Dossier de presse

Site Web

30 mai 16

Les résidences à l’Octroi

Carlos Pez

« Qui es-tu Carlos Pez ?
Je suis un artiste né à Mexico, où je vis et travaille. Mon atelier de peinture, appelé Perro Bravo, permet aussi à d’autres artistes de venir y travailler et d’imprimer des éditions sur ma presse lithographique.
Quand j’étais enfant je voyageais beaucoup avec mes parents et on allait souvent faire du camping sur les plages de la côte pacifique. Cette sensation de créer une maison temporaire dans un nouvel endroit m’a beaucoup marqué. L’idée de m’approprier d’un lieu public ou privé pour en faire mon atelier et ma maison est récurrent dans mon travail.
Être ici à Tours en résidence de création artistique, logé dans ce bâtiment des Douanes au bord du fleuve fait partie de ce même mouvement.

Peux-tu nous décrire ton parcours professionnel et artistique ?
En 1995 j’ai déménagé à Brooklyn pour étudier et travailler. Pendant 7 ans j’ai vendu mes œuvres à la sortie des musées.
J’ai étudié à la School of Visual Arts et à la Art Student League.
A New York, j’ai cofondé l’espace de création et d’exposition Leonard Codex Art Assemblage NY. Depuis 1998 et jusqu’à maintenant, l’atelier continue ses activités. Plein de gens sont venus y vivre et travailler.
J’ai été très marqué par mes projets de création nomade : j’ai parcouru deux fois la route entre Mexico et New York en voiture avec mon atelier mobile. J’ai peint et dessiné sur pierre lithographique tout en faisant le chemin.
Je participe aussi à un atelier appelé la Ceiba Grafica au Mexique qui se spécialise dans la production du matériel pour litho : la presse, les pierres, les encres, les crayons, le papier, etc.
Et puis je voyage aussi au Cambodge où je donne des cours d’introduction à la lithographie à la Royal University of Fine Arts.
J’aime travailler en mouvement. C’est la deuxième fois que je viens en France.

Que vas-tu réaliser à Tours et comment vas-tu diriger ta pratique ?
Le dernier travail que j’ai réalisé s’est fait au musée universitaire de Guadalajara au Mexique, où j’ai travaillé 5 mois in situ. A Tours, je veux prolonger ce projet dont le titre est Haz Tierra / Toucher Terre. Le contact avec les autres est vraiment important pour moi. C’est pour ça que je veux commencer par organiser des sessions collectives de dessin avec d’autres artistes d’ici. Je ne parle pas français, mais je pense que ça ne va pas poser de problème. Les gens peuvent venir me voir travailler. ¡Bienvenidos ! Il y a toujours un panier de fruits à partager dans mon atelier.
Le rythme de la résidence, c’est l’immersion totale. Je travaille beaucoup la nuit. Les matériaux que j’utilise ne sont pas précieux : des choses que je récupère dans la ville ou sur les berges du fleuve, du papier, du scotch, etc. Je veux habiter complètement cet atelier, le submerger avec des œuvres qui emmènent le visiteur dans une expérience complète. L’axe central de mon travail ici, c’est la Loire, que je vois depuis les fenêtres de mon atelier. Je veux parler de l’art comme refuge de paix et de partage.

 

Ouvert au public le jeudi 21 juillet à partir de 18 h.

 

La résidence se déroule du 30 mai au 29 juillet 2016.

 

Octroi Sud-est – 1, place Choiseul 37100 Tours

 

Site Web

15 juin 16

Pavoisement du Pont Wilson


«PIXEL PERFECT»

ElefantCat est l’association de deux artistes : Jean Roukas et Charles Hilbey.

 

Le partage est paradoxalement une affaire de division. Un gâteau est partagé en le divisant : on en mange ensuite les «parts» ensemble, réunis autour d’un évènement particulier. Quand Martin partage son manteau avec un déshérité frigorifié, il le divise en le tranchant. La même entité ainsi que ses propriétés deviennent multiples et plusieurs personnes peuvent alors en profiter.
Pour le pavoisement du pont Wilson nous nous sommes attachés à ce sens du mot partage. Tout dans ce projet semblait définir la symbolique Martinienne : une œuvre réalisée à deux, divisée en plusieurs drapeaux et partagée avec les tourangeaux sur un symbole de liaison par excellence : le Pont. Transcender le thème du partage à quatre mains, quatre yeux, deux cerveaux, deux sensibilités et par une galerie à ciel ouvert.
Ces 32 drapeaux en 7 couleurs se composent de 77 pixels forment une série de compositions abstraites ou d’images figuratives. Les pixels, à l’instar des vitraux, n’existent que par la lumière qui les traverse. Les pavois, translucides et mouvants, leur donnent vie et, traversant la Loire d’une rive à l’autre, représentent les infinités de sensations, de sentiments et d’expériences claires ou absconses entre deux entités initialement séparées.

L’inauguration a lieu le jeudi 16 juin à 11 heures, place Anatole France.

 

Site Web

 

site wazashirt

 

Surprise

17 sep 16

JOURNÉES DU PATRIMOINE

samedi 17 & dimanche 18 septembre 2016 • 15h > 19h
dans le cadre des Journées européennes du patrimoine

FLORENT LAMOUROUX

Lifetime sculpture

Un robot ne peut porter atteinte à un être humain ni, restant passif, laisser cet être humain exposé au danger
Un robot doit obéir aux ordres donnés par les êtres humains, sauf si de tels ordres sont en contradiction avec la première loi.
Un robot doit protéger son existence dans la mesure ou cette protection n’est pas en contradiction avec la première ou la deuxième loi.
(Les trois lois de la robotique d’après Isaac Asimov)

Lifetime sculpture est installation composée d’une sculpture mécanique interactive et d’un panneau lumineux
Elle met en scène une sphère noire composée de tiges d’acier et prise entre deux socles surmontés d’une plaque de métal.
Fixé au mur, un « tableau » noir accueille une composition de 509 LEDS de 4 couleurs différentes représentent une année fractionnée en jour (365 LEDS rouge), heure (24 LEDS bleue), minute (60 LEDS Jaune) et seconde (60 LEDS blanche).
Il s’agit d’une horloge dont la fonction est de décompter le temps de vie de la machine, programmée sur une année.
Lors de ce décompte, la plaque d’acier supérieur, entrainée par un mécanisme, écrase la sphère quotidiennement et de façon imperceptible (moins de 0.5mm/jour).
Un circuit imprimé, situé au cœur de cette sphère, alimente la machine.
Mais la pression des plaques sur la sphère, tout en la déformant comme une sculpture évolutive, finira néanmoins inéluctablement par broyer le circuit, détruisant ainsi la machine.

Lifetime sculpture est donc la métaphore de notre être qui se modèle tout au long de notre vie, comme par une pression du temps et de la gravité, entre le moment de notre naissance et celui notre mort.
A mi chemin entre une réflexion sur notre condition humaine et sur l’obsolescence programmée des machines, Lifetime sculpture laisse néanmoins la possibilité de suspendre le temps et d’interrompre momentanément cet écrasement inéluctable.
En effet, le public peut redonner du temps de vie à la machine et ralentir ainsi le processus en offrant son propre temps de vie.
Des capteurs situés sur les côtés du socle permettent donc de stopper le décompte en temps réel dès lors qu’on l’on y pose ses deux mains. Pendant cette période d’interaction homme/ machine, le tableau lumineux se fige également. Ici encore on peut y voir un retournement de situation : L’Homme qui se fait habituellement aider de machines pour prolonger son temps de vie, se voit à son tour sauveur temporaire et provisoire d’une machine dont la fin de vie est malgré tout programmée.

Cette œuvre a été réalisée en partenariat avec l’iut GEII* et avec le soutien financier de l’Université François Rabelais de Tours.

 

* Génie Électrique et Informatique Industrielle

29 sep 16

ATELIER, mode demploi

Tours et alentours

 

Les ateliers d’artistes s’ouvrent au public
du 29 septembre au 2 octobre de 14 heures à 18 heures

(sauf pour les ateliers dont les jours et les heures sont indiqués)

 

LISTE DES ARTISTES PARTICIPANTS
Anne BOUIN, Jean-Michel JOUHANNEAU, Benoît DÉCHELLE, DINHUT, Philippe JOUHANNEAU, Michèle PERBET, Deux Mètres, REMIX, Nikolas CHASSER SKILBECK, Frédérique FLEURANCE, Lena NIKCEVIC, Mags HARNETT, Yullie m.k., Frédérique DE MEESTER, KANDAW, Guy ROMER et Alain WAHL Vanina LANGE, Stéphane GENDRON, Sophie MALFON, Pierre-Yves DELARUE, Linda GRI, Ido REEM, Christelle VALLET, Atelier MALICIA LESTANG, Atelier 9, Merci JEANNETTE, Lyeuxcommuns, Emilie LAGARDE, Sébastien BONNARGENT, Adrien ROZZATTI, Roselyne & Jacques GUITTIER, Jamal LANSARI, JAJA, Boud’1, Pascale DOUILLARD, Patrick BLANCHARDIN, Yveline BOUQUARD, Geneviève BESSE, Patrice DELORY, ATELIER SUPER 8 DE TOURS, Jacques LEMERRE, Claudine DUMAILLE, Eric GEFFROY, Mélanie LUSSEAULT, Zelda BOMBA, Marie-Pierre FONTAINE, Laurent VERMEERSCH, Pierre TEXIER, Evelyne PLUMECOCQ, Simon PLUMECOCQ, Christine ARZEL, Thibaut de VILLÈLE, nico nu, Christine PLISSON, Elizabeth DAVEAU, Eric JONVAL, Lyd VIOLEAU, Francine GENTILLETTI, Elizabeth GUIOT, Michèle MINIÈRE, Lionel TONDA, Annabelle DEROUANNÉ, Jean-Michel DALUZEAU, Edith PATROUILLEAU, Zazü, Jean-Pierre LOIZEAU, Juliette GASSIES, Frédéric DUMAIN, Avélino SANCHEZ, François-Xavier CHANIOUX, François PAGÉ, ElefantCat (Jean ROUKAS et Charles HILBEY), Gabrielle DECAZES, Sanjin COSABIC, Diego MOVILLA, Héléna FIN, Patrice LECOMTE, Jonathan BABLON, Linda GRI, Marie ROYO, Julien CAIL et Christophe LALANNE, Christine RAMAT, Stéphanie LETESSIER, Hélène DUCLOS, Chrystèle SAINT-AMAUX, Olivia ROLDE, Nental dit Pasqual.

 

dépliant 2016

 

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